Les charmes de Dauphine à la Défense

Beaucoup de dauphinois imaginent déjà leur future carrière dans le centre des affaires près de Paris : La Défense. Ils se voient déjà, grimpant les échelons et les étages d’une immense tour surplombant l’esplanade de la Défense. Beaucoup ne savent pas qu’ils vont rejoindre ce monde avant même d’avoir leur diplôme en poche…

En effet, depuis plusieurs années, Dauphine s’étend en dehors du XVIème. Il est bien connu que la fac s’implante dans plusieurs pays maintenant : Tunisie, Espagne, Angleterre etc. mais ce que l’on sait moins c’est qu’elle dispose également d’une antenne à la Défense.
Les étudiants de plusieurs parcours y suivent leurs enseignements, notamment les parcours sélectifs dès la troisième année de Licence : le BFA (Banque Finance Assurance), la Gestion de Patrimoine, et le CCA (Comptabilité Contrôle Audit). Les étudiants de ces formations se voient donc contraints d’abandonner progressivement la Porte Dauphine pour un monde beaucoup moins attirant.

En première approche, le Pôle Universitaire Léonard de Vinci dans lequel se trouve Dauphine est de taille beaucoup plus humaine que toutes les autres tours environnantes : seulement une dizaine d’étages ! Dauphine y occupe un peu plus d’un étage et demi. Le reste des étages et des salles est pris par d’autres écoles et universités comme Skema Business School, l’Ecole de management Leonard de Vinci (qui a donné son nom au pôle universitaire), l’École supérieure d’ingénieurs Léonard de Vinci, ou encore l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Au lieu d’y voir des opportunités d’échanges avec des étudiants d’autres formations, la plupart des dauphinois interrogés y voient surtout une perte de « l’ambiance dauphinoise » qu’ils aimaient tant. Mais ça ne s’arrête pas là : plus de CROUS ! A la place, les étudiants doivent se contenter d’un self et d’une sandwicherie. Plus d’associations ! A Dauphine La Défense, il n’y a qu’une seule chose : des salles de cours. Les étudiants ne peuvent plus se réfugier dans le local de leur asso et s’affaler sur les fauteuils pendant les heures de pauses ! Pire encore : plus de BU ! Uniquement des salles de cours vides pour réviser juste avant un contrôle.

Bref, en se rendant à la Défense, les  dauphinois doivent abandonner pleins d’éléments qui leurs tenaient à cœur à Dauphine comme le charme de l’amphi 8, la vitesse étonnante du CROUS ou encore la convivialité de la salle des poufs. Et c’est sans parler de la difficulté pour trouver un distributeur de Coca ou pour comprendre le mystère de la numérotation des salles. Une expérience assez mal vécu par les dauphinois puisque 77% des interrogés auraient préféré continuer leurs cours sur le campus parisien.

Malgré cela, plusieurs avantages à toutes ces concessions : … … … (l’équipe de La Plume travaille toujours avec acharnement pour essayer d’en trouver un).

En résumé, on a beau se plaindre toute la journée, après comparaison, on n’est pas si mal que ça à la Porte Dauphine !


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