Rencontre avec Al Maari, finaliste du Do Fine Music

Pour clôturer la folle semaine des Dauphine Art Days - qui s’est tenue à Dauphine du 27 au 31 mars 2017 - a eu lieu l’incontournable finale du Do Fine Music. Ce tremplin musical organisé pour la seconde année consécutive récompense de jeunes talents musicaux. Les quatre finalistes ont eu la chance de se produire sur la célèbre scène de l’amphi 8, aux côtés de Rilès, pour un concert exceptionnel. La Plume était sur place et interview pour toi les cinq artistes depuis les coulisses.

Al Maari - finaliste

Peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?

Moi c’est Al Maari, c’est mon nom de scène. L’aventure a commencé il y a deux ans, je sortais d’autres expériences musicales qui ont périclité, du coup je me suis lancé dans mon projet solo. J’ai travaillé mon son pendant deux ans. J’ai rencontré la personne qui est maintenant mon batteur sur scène, Gauthier, qui est ingénieur du son et avec qui j’ai enregistré. Cette rencontre a permis à mon projet de voir le jour.

Je tiens aussi à dire que ce soir, c’était Erwann Morris qui m’accompagnait derrière la batterie. Il remplaçait Gauthier et il a fait honneur.

En quelques mots, ça signifie quoi pour toi la musique ?

Ça occupe pratiquement la place principale dans ma vie. La musique rythme ma vie, de mon réveil jusqu’à ce que je me couche.

Qu’est-ce que ça signifie pour toi de participer au Do Fine et de pouvoir te produire devant des étudiants ce soir ?

Les étudiants c’est censé être la jeunesse alors c’est super plaisant. Après je fais une musique qui s’adresse à tout le monde. Mais je sais très bien que ça va plutôt cibler en premier les jeunes. Donc quoi de mieux que de jouer dans une fac devant pleins d’étudiants !

Quelles sont tes influences et sources d’inspiration musicales ?

Sans vouloir paraitre un peu arrogant, j’ai l’impression que je me suis distancié de mes influences. Même si j’en ai beaucoup. Si je te dis les Beatles, quand t’écoutes ma musique tu te dis que tu ne vois pas trop comment. Moi non plus d’ailleurs ! Même si je les adore et que ça m’a beaucoup influencé. C’est plutôt dans leur manière d’écrire je pense. J’essaye de ne pas trop rester dans le carton pop basique. Après comme influences je peux aussi citer des gens que j’aime bien récemment, comme le groupe américain Yeasayer. J’aime beaucoup comment ils arrangent leurs titres, les idées qu’ils ont… Il y a toujours ce truc pop mélodique à la Beatles qu’on retrouve même s’ils appellent ça de la « weird pop ». Je m’influence aussi de choses du style rock berbère, touareg, blues du désert. Ça m’influence un petit peu, j’essaye de me calquer sur leur son de guitare.

Quels sont tes projets en ce moment ?

Je joue le 21 avril au Petit Bain à Paris, pour les réfugiés syriens. N’hésitez pas à venir, on va jouer un peu plus longtemps et il y aura pleins de beaux artistes. C’est pour une belle cause, dans un lieu assez chouette.

Le futur d’Al Maari, c’est quoi ?

On devrait enregistrer un single, avec deux titres et un clip sortira à l’automne prochain. J’espère enregistrer un album l’année prochaine et après advienne que pourra ! J’espère surtout faire beaucoup de concert et grandir sur scène, parce que je sais qu’il reste encore beaucoup de travail.

Pour suivre toute l’actu d’Al Maari, rendez-vous sur son site ou sur sa page Facebook.

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