Green is my reality

« Somewhere, over the rainbow, skies are blue »… Vous êtes de ceux qui pensent que le bleu, c’est tendance…avec les schtroumpfs, la période bleue de Picasso et le bleu Klein ?! Et bien non, vous avez tout faux. Désormais, la tendance, c’est le vert. Un article eco-friendly de plus ? Non. Un cri d’alarme après les accords à tout le moins modestes qui ont été pris à Doha le 8 décembre dernier ? Non plus. Un simple constat, le fait que le vert doit devenir notre réalité.

Photo green is my reality finale

Le vert, c’est avant tout la couleur de l’espérance. En Chine, cette teinte est le symbole de la vie, à juste titre d’ailleurs puisque la nature est la première source d’inspiration. Ce n’est pas un hasard si la chute de la pomme a inspiré la gravité de Newton, et si les ailes majestueuses des aigles ont convaincu Icare que voler n’était pas l’exclusivité du règne animal. La nature est la mère de toutes les utopies et de toutes les technologies. Car c’est bien l’observation de la nature et de l’environnement qui est à l’origine des innovations humaines. Respecter l’environnement, c’est donc indirectement protéger les innovations de demain.

En d’autres termes, il nous faut reconsidérer l’environnement, non plus comme un don gratuit mis à la disposition des hommes mais comme un « capital naturel » qui participe aux systèmes productifs des économies modernes. C’est un paramètre de décision qui doit être intégré dans les business plan des industriels et les politiques publiques des gouvernements. Pour assurer la croissance de demain, il est nécessaire de protéger dès aujourd’hui l’environnement. C’est une évidence que les chefs d’Etat ont intégré mais pas encore mis en pratique. La frontière de l’action est toujours repoussée à plus tard : pourquoi faire aujourd’hui ce que l’on peut faire demain en matière de politiques environnementales ? Raisonnement qui pourrait paraître logique mais qui se heurte pourtant à deux limites principales :

-       Une contrainte de temps. Si l’on souhaite rester dans la limite fixée d’une hausse de 2°C des températures d’ici 2035, il va falloir agir sur les deux leviers de l’efficacité énergétique et de la production d’énergies renouvelables décarbonées.

-       Une contrainte financière. Certes, les finances publiques ne sont pas au beau fixe, notamment en Europe, et sont donc à juste titre sources de préoccupation. Mais le rapport de l’économiste Nicolas Stern en 2007 pour le gouvernement britannique a démontré que le coût de l’inaction serait bien plus élevé que la mise en œuvre d’investissements verts dès aujourd’hui. Ainsi, un euro investi en 2010 économiserait 10 euros réels investis en 2050. Un rapport de 1 à 10 sur moins d’un demi-siècle, ces chiffres font réfléchir !

Plus que le changement, c’est ce que l’on pourrait dénommer la « green mindset » qui est de mise. Une nouvelle révolution verte est en marche et tout l’enjeu des pouvoirs publics est de faire en sorte que cette révolution se manifeste dans les décisions de production et de consommation des citoyens. Finalement, la raison de l’inaction ne repose que sur une difficile estimation du prix du capital naturel et des coûts de dépréciation qu’il engendre. L’obstacle majeur résiderait une fois de plus en l’existence d’une externalité négative qu’il s’agirait d’internaliser de façon optimale : une question de coût, encore et toujours. Mais une fois cette barrière franchie, rien ne devrait arrêter les citoyens artistiques que nous sommes, pour commencer à véritablement voir la vie en vert.

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