Les Dauphilanthropes

Les Dauphilanthropes : « S’engager pour la Fondation, c’est s’engager pour tous les étudiants. »

En janvier 2018, la Fondation Paris-Dauphine a lancé un programme d’engagement pour les étudiants : les Dauphilanthropes. Anna et Nicolas en font partie, et présentent leur engagement au service de la Fondation et donc, indirectement, de l’Université.

 

Pouvez-vous vous présenter ?

Nicolas : Je suis Nicolas Roubeix, DEGEAD 2. En tant que Dauphilanthrope depuis la création du groupe en janvier, je fais partie des ambassadeurs de la Fondation.

Anna : Je m’appelle Anna Lefeuvre, j’étudie en Licence 3 Contrôle-Comptabilité-Audit (CCA). Je bénéficie du programme « Logement » de la Fondation Paris-Dauphine et suis également Dauphilanthrope.

 

Quelles sont vos actions pour la Fondation ?

Anna : Notre mission consiste à la fois à améliorer la visibilité de la Fondation auprès des étudiants et à renforcer le lien entre la communauté étudiante et les donateurs. Nous devons notamment échanger avec des donateurs potentiels au cours des événements organisés par la Fondation et promouvoir les différents programmes de la Fondation.

Nicolas : Nous essayons de sensibiliser les étudiants aux actions de la Fondation d’une part, et les donateurs et donateurs potentiels d’autre part. Nous avons en fait un double rôle de représentation : nous représentons à la fois les étudiants dauphinois auprès des donateurs et la Fondation auprès des étudiants. L’action de la Fondation est dirigée vers tous les étudiants, et nous essayons de rapporter leurs aspirations à la Fondation pour rendre l’action de celle-ci plus efficace.

 

Comment avez-vous connu l’action de la Fondation Paris-Dauphine ?

Anna : Principalement grâce au programme « Logement ». En fin d’année dernière, j’avais entendu parler de la possibilité d’être logée dans la résidence appartenant à la Fondation à Nanterre, ainsi que de bénéficier d’une aide financière pour payer mon loyer. C’est une opportunité qui n’existe dans aucune autre école.

Nicolas : Des amis m’ont informé de l’existence d’une fondation universitaire, puis j’ai participé à quelques événements de la Fondation en tant que bénévole. C’est à l’occasion de la collecte de dons lors de la « Nuit des L3 » que j’ai rencontré l’ensemble de l’équipe, qui est très sympathique.

 

Pourquoi vous êtes-vous engagés ?

Nicolas : Lorsque j’ai participé à la « Nuit des L3 », je me suis familiarisé avec les programmes d’action de la Fondation pour pouvoir les expliquer aux parents. J’ai compris leur importance, aussi bien pour les bénéficiaires directs que pour l’ensemble des dauphinois. La Fondation contribue en effet au rayonnement de Paris-Dauphine : excellence, solidarité, et créativité sont des valeurs qui profitent aussi à tous les membres de l’Université. S’engager pour la Fondation, c’est s’engager pour tous les étudiants.

Anna : Tout d’abord, être bénéficiaire de la Fondation m’a donné envie de m’engager dans le projet. De plus, comme l’a dit Nicolas, la Fondation permet d’accroître la renommée nationale et internationale de Paris-Dauphine, par exemple grâce aux aides au départ en mobilité. Les actions de la Fondation permettent de valoriser notre diplôme et de lui apporter une plus-value, notamment en soutenant l’organisation d’activités éloignées des sujets d’études qui ont fait la réputation de Paris-Dauphine, comme l’art. Cela souligne l’ouverture d’esprit des dauphinois et attire les médias.

 

Quel est le processus d’engagement ?

Anna : Il suffit de passer dire que les actions de la Fondation t’intéressent à leurs bureaux au 4ème étage (B417), tu seras ajouté sur le groupe Facebook et convié à des réunions mensuelles. On se sent vraiment écoutés, notre point de vue étudiant est pris en compte et aide aussi la Fondation à mener efficacement ses projets.

Nicolas : S’engager pour la Fondation est ouvert à tout le monde. Si on ne veut pas passer au bureau, on peut aussi s’inscrire sur le site de la Fondation. Les réunions dont parlait Anna permettent ensuite de réfléchir au pourquoi et au comment des actions que nous voulons mener et de poser les bases de notre engagement.

 

Quelles sont les prochaines actions auxquelles vous allez participer ?

Anna : Le 28 mars, la Fondation organise un dîner de reconnaissance pour ses grands donateurs et partenaires. Cela sera aussi l’occasion de fêter les dix ans de la Fondation. Pendant cet événement, certains étudiants - dont je fais partie - parleront aux donateurs de l’impact qu’a eue leur générosité. Nous aurons également un rôle de représentation à l’occasion d’une campagne de collecte de fonds soulignant l’anniversaire de la Fondation d’avril à juin. Mais à court-terme, notre priorité est de faire connaître la Fondation aux étudiants, et notamment de lever l’amalgame entre la Fondation et l’administration. Bien que complémentaires, ce sont deux entités bien distinctes, et la Fondation est entièrement à l’origine de certains programmes, comme « Egalité des Chances ».

Nicolas : À l’occasion des cinquante ans de l’Université, nous participerons également au lancement d’une grande collecte sur cinq ans. Comme l’évoquait Anna, nous souhaitons donner un retour étudiant à l’équipe de la Fondation par rapport à ses actions, et contribuer à les promouvoir auprès des étudiants. Notre engagement est très récent mais nous travaillons sur plusieurs projets qui seront prochainement mis en place pour eux. Il faut diffuser l’idée que la Fondation s’engage pour les dauphinois, leur avenir, et faire de Paris-Dauphine une école encore meilleure.

 

Que vous a apporté cet engagement en trois mots ?

Anna : Réflexion, car nous contribuons activement aux projets ; soutien, car grâce à l’action de la Fondation je n’ai plus à travailler en parallèle de mes études ; innovation, car les actions que nous lançons n’ont jamais été menées dans d’autres universités.

Nicolas : Ouverture d’esprit - parler avec les donateurs est notamment très intéressant - ; rencontres ; envie d’agir.

 

Avez-vous des arguments pour convaincre les étudiants de s’engager ?

Anna : En plus d’améliorer les conditions d’étude de certains étudiants, s’engager pour la Fondation permet de contribuer à la responsabilité sociale de l’Université et de participer à de multiples programmes dans ce but.

Nicolas : L’équipe de la Fondation est très à l’écoute et a à cœur d’aider les étudiants. Nous donnons des idées sur des projets variés, et ils sont toujours réceptifs : cela crée un véritable esprit d’émulation. A une échelle plus personnelle, rencontrer de nouvelles personnalités est enrichissant et œuvrer pour une meilleure valorisation de son diplôme est important.

 

Propos recueillis par Jonathan Cohen, DEGEAD 2

Portrait réalisé par Philippe Nguyen, membre du Club Photo de Dauphine

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